Homo disparitus — Alan Weisman

Résumé :

« La nature reprendrait-elle ses droits ? Combien faudrait-il d’années au clin pour retrouver son niveau d’avant l’âge industriel ? Qu’adviendrait-il des réacteurs de nos centrales ? Quels animaux prospéreraient et quelles races s’éteindraient ?…
Ces questions, et beaucoup d’autres — des plus sérieuse aux plus saugrenues — sont celles que le journaliste Alan Weisman plusieurs fois primé pour ses reportages (The New York Times Magazine The Atlantic Monthly, Discover) nous invite à explorer. Parcourant Ies cinq continents, convoquant de nombreux experts — climatologue botanistes, spécialistes de l’écologie, architectes, géographes… — il nous offre ici un passionnant reportage — où la réalité dépasse la (science) fiction. »

Fiche technique :

Auteur : Alan Weisman
Éditeur : Flammarion
Pagination : 352 pages (broché)
Prix : 20,20 €

Ce livre imagine ce qui se passerait si l’Homme disparaissait du jour au lendemain et se base sur des entretiens avec des experts dans différents domaines. Le point de vue est essentiellement nord-américain et européen, mais permet de mieux comprend l’impact de notre civilisation sur la faune et la flore. Par exemple, les lignes à haute tension et les buildings vitrés tuent par leur simple présence de millions d’oiseaux à travers le monde. On découvre aussi que la DMZ coréenne est une bénédiction pour la nature, puisque la faune et la flore y vivent en toute tranquillité.

Bien sûr notre disparition instantanée ne fera pas que du bien et conduirait à une plus grosse pollution dans certaines zones à cause de la détérioration des usines chimiques ou des centrales nucléaires. Nos déchets plastiques (surtout le PCB) continueraient de menacer des espèces marines pendant des centaines d’années.

Mais ce livre étale sa vision sur des millénaires. Ainsi nos quartiers résidentiels redeviendraient des forêts, mais plus de cent mille ans seraient nécessaires pour que les niveaux de dioxyde de carbone dans l’atmosphère reviennent à leurs niveaux préhumains. Nos déchets radioactifs, réalisations en bronze ainsi que le mont Rushmore constitueraient les dernières terrestres de notre civilisation.

Ce livre a l’avantage d’être globalement très accessible, même si en de rares occasions des connaissances en physiques/chimie sont utiles. Ce livre est indispensable pour faire comprendre à certains l’impact de notre espèce sur la planète, car oui certains ne comprennent toujours pas.

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