L’aigle de Sibérie — Joseph Heywood

Résumé :

« L’aigle de Sibérie est le seul oiseau de proie au monde capable de chasser les loups, c’est aussi le surnom du plus redoutable homme de main de Staline : Petrov. En avril 1945, à la tête d’un groupe d’opérations spéciales, Petrov est lancé à la poursuite d’un mystérieux personnage, Herr Wolf, le Loup, que le colonel SS Brumm a sauvés du bunker où Hitler et Éva Braun étaient censés s’être donné la mort. Dans une Allemagne en pleine tourmente, où se bousculent anciens nazis, agents secrets, prêtres aidant dans leur fuite les dignitaires du IIIe Reich, chasseurs et gibier engagent une poursuite mortelle… Diaboliquement conduite, fondée sur des données historiques rigoureuses, cette traque constitue un véritable morceau d’anthologie, à classer auprès des plus grands thrillers. »

Fiche technique :

Auteur : Joseph Heywood
Éditeur : Le livre de poche
Pagination : 722 pages (version poche)
Prix : parfois moins de 1 €

Joseph Heywood nous raconte l’histoire depuis trois points de vue antagonistes et complémentaires, rien n’est tout blanc ou tout noir. Celui de Petrov et son équipe du NKVD, celui du SS Brumm chargé d’exfiltrer Hitler et enfin celui de Valentine, un espion américain qui semble avoir compris que ce qui s’est passé dans le bunker n’est peut-être qu’une mise en scène. Les personnages sont tous travaillés, y compris les personnages secondaires. Certains sont impitoyables pour accomplir leurs missions

On voyage pas mal, car l’histoire nous fait traverser Berlin en ruine, le massif du Harz, les Alpes autrichiennes et l’Italie. Les paysages et décors sont très bien décrits et l’ambiance apocalyptique de la fin de la guerre en Europe est superbement rendue.


La fin est terrible et on découvre un degré de haine et de cruauté absolument hors-norme chez l’un des personnages historiques. Et surtout ce qui se passe dans le livre fait partie de « l’histoire secrète », car pour le reste du monde Hitler est bien mort dans son bunker.

J’ai adoré ce livre. Très bien documenté, très bien écrit. Le lecteur n’a pas le temps de souffler et reste accroché jusqu’à la dernière page, un véritable page-turner. Seul défaut, le livre n’a jamais été réédité, il faut donc se le procurer en occasion.

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