Sans-âme (Tome 1) — Enoch, Vietti et Alberti

Résumé :
« Une troupe de mercenaires redoutés, vivant de pillages et de batailles sanglantes. Les “Sans-Âme”. Que vient faire un jeune noble parmi ce ramassis de canailles et de tueurs ? Au plus fort du combat, il fera ses preuves et méritera les “fils d’or”, symbole de l’appartenance au clan. Mais bon sang ne saurait mentir, et notre héros aura bien du mal à s’adapter aux mœurs de ses compagnons d’armes. »

Fiche technique :
Scénario : Luca Enoch et Stefano Vietti
Dessin : Mario Alberti
Couleurs : Andres Mossa
Éditeur : Paquet
Pagination : 64 pages

Si vous suivez ce blog assidument, vous aurez remarqué que je ne chronique peu ou pas de fantaisie. Ce n’est pas que je n’aime pas, mais tout simplement que ce n’est pas mon genre littéraire préféré, même si j’y trouve de très bonnes œuvres. Pourtant me voilà en train de vous chroniquer un comics de fantaisie.

Je suis tombé dessus chez mon dealer habituel, accroché par la couverture qui avait un côté « samouraï » et par le résumé en quatrième de couverture accrocheur tout en révélant très peu de choses. Enfin, toujours sur la quatrième, je découvre que c’est une histoire en 4 tomes, donc si ça me plait je n’embarque pas dans une trop longue série.

Le livre ne s’embarrasse pas d’une longue introduction et nous retrouvons les personnages juste à la fin d’une bataille. Le personnage principal est surnommé le « puceau » et n’aura droit à un vrai nom de guerre que lorsqu’il l’aura mérité. L’histoire des différents mercenaires de la compagnie est distillée par petites touches (nom de guerre caractère…) et je pense que cette technique sera utilisée tout au long des autres tomes. Pour le puceau on a droit à un flashback muet de 2 pages assez peu claires. En tout cas les personnages sont intriguant voir très bien penser. Je ne vais vous dire grand-chose sur eux, mais on trouve parmi eux le cannibale, le sans visage, le troll, la charogne et ainsi de suite. Je vous laisse imaginer ce que vous allez découvrir sur les personnages ayant de tels noms et ce qu’on continuera à découvrir dans les autres tomes. Quant aux sans-âmes, c’est tout simplement le nom de la troupe de mercenaires. Sur ce premier tome, le world buidling n’est pas le plus développé ni le plus innovant du monde et semble jouer avec les tropes habituels. Il semble toutefois y a voir un système de magie puisque la compagnie se trimballe un « sorcier militaire » charger de repousser les enchantements des mages ennemis. Et il y a bien entendu le fameux « fil d’or » qui est peut-être plus qu’un symbole d’appartenance à la troupe du capitaine Greevo.

Niveau dessin, je reste un peu le cul entre deux chaises. Le dessin de Mario Alberti est brute, puissants et fort en contraste et ce mari très bien avec les couleurs d’Andres Mossa donnant des ambiances vraiment très efficaces. Mais d’un autre côté, certaines pages ou cases pêchent un peu en termes de lisibilité. De plus vu la qualité du character design et du props design certaines scènes auraient selon moi beaucoup à gagner à être plus détaillé.

Sans-Âme s’ouvre avec un tome introductif efficace et prometteur, je vais donc me laisser tenter par le tome 2 pour voir si tout ce beau potentiel se confirme.

3 commentaires sur “Sans-âme (Tome 1) — Enoch, Vietti et Alberti

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