Quand les ténèbres viendront (nouvelle) — Isaac Asimov

Dans « Quand les ténèbres viendront », Isaac Asimov pose en quelques poignées de page un univers plausible au service d’un concept aussi fascinant que terrifiant. Il confronte une planète au concept jamais envisagé jusque-là de « nuit » qui semble devoir conduire à la fin du monde. D’autant plus fascinant que pour le lecteur lambda le concept opposé d’absence de nuit est tout aussi difficilement appréhendable. Réussir à traiter tout cela dans un texte qui se lit en environ une heure est une vraie réussite.

Les Trois Imposteurs — Arthur Machen

« Les Trois Imposteurs » est un livre foutrement prenant, qui n’accuse pas le poids de l’âge et est moderne sur bien des aspects. On y trouve des éléments qui peuvent faire penser à Lovecraft, mais en mieux pour ce qui est de la plume et sans les « travers puants » de l’auteur de Providence. Le livre est court, le texte fluide, la lecture facile. Plein de bonnes raisons de vous laisser tenter. 

Le Sens du Vent — Iain M. Banks

Sur l’orbitale Masaq s’est réfugié Ziller, un compositeur chelgrien dont le peuple a été récemment vaincu par la Culture, cette société galactique tolérante, anarchiste, cynique et par-dessus tout hédoniste. Ziller, le plus fameux musicien de son temps, a fui les mondes chelgriens pour des raisons politiques. Il compose un opéra en souvenir d’une guerre ancienne entre la Culture et les Idirans durant laquelle ces derniers ont fait exploser des étoiles huit cents ans auparavant. L’œuvre de Ziller doit être jouée au moment précis où la lumière fulgurante de ces novae atteindra Masaq. Un émissaire Chelgrien, Quilan, est envoyé sur l’orbitale pour tenter de convaincre Ziller de revenir dans sa patrie. C’est la partie officielle de sa mission. L’autre est plus ténébreuse.

Bifrost N° 93

Après ma chronique de l’excellent « Au-delà du gouffre » de Peter Watts j’ai dressé une liste de plusieurs numéros de Bifrost qu’il faut que je lise. Bon, je serais tenté de dire qu’il faut lire tous les Bifrost, mais en aurais-je le temps ? Peu probable. Le plus drôle étant que j’ai déjà acheté plein de numéros et que je n’en ai lu qu’une poignée. Ce numéro était justement consacré à l’auteur canadien et contient une nouvelle que je voulais lire depuis longtemps : ZeroS. Ce texte se déroule dans l’univers « Firefly », c’est-à-dire dans l’univers de « Vision aveugle » et « Échopraxie ». Sur le plan des nouvelles il y a « Les Dieux Insectes » (que l’on trouve dans « Vision aveugle »), « Le Dieu de 21 secondes » (que l’on trouve dans « Échopraxie »), « Le Colonel » (que l’on trouve dans « Au-delà du gouffre »).

The Department of Truth (Tome 6) – James Tynion IV & Martin Simmonds

Alors que le tome aurait pu donner l’impression de dérouler tranquillement son intrigue, il nous offre de nouvelles révélations sur les activités passées du Département de la Vérité. Le segment principal « Dernières lueurs » s’achève sur un rebondissement saisissant quant au sujet principal de la série : la manipulation et la fabrication de la Vérité pour manipuler les masses et l’Histoire. Sur le plan visuel, Martin Simmonds, qui semble ne jamais se reposer sur ses lauriers, offre encore une claque graphique avec des planches impressionnantes. Le deuxième segment, « Déviation », s’il est moins important sur le plan scénaristique, offre une histoire intéressante et un graphisme totalement différent, mais néanmoins soigné et réussi. Comme toujours, j’attends la suite avec impatience.

Bifrost N° 64

Après ma chronique de l’excellent « Au-delà du gouffre » de Peter Watts j’ai dressé une liste de plusieurs numéros de Bifrost qu’il faut que je lise. Bon, je serais tenté de dire qu’il faut lire tous les Bifrost, mais en aurais-je le temps ? Peu probable. Le plus drôle étant que j’ai déjà acheté plein de numéros et que je n’en ai lu qu’une poignée. Côté dossier, ce numéro est consacré à Jérôme Noirez. Je ne connaissais pas cet auteur, mais cette découverte va, comme vous allez le voir plus loin, s’avérer « mouvementée ».

Fallout (Saison 2) – Prime Video

Une terrible catastrophe nucléaire contraint les survivants “privilégiés” à se réfugier dans des abris ultra-modernes, des bunkers antiatomiques construits pour préserver l’humanité en cas d’apocalypse. Deux cents ans plus tard, une jeune femme quitte l’Abri 33 et s’aventure à la surface, à la recherche de son père, dans un monde dévasté et violent.