Le “Complexe” est une fédération dont la Terre est le 24e membre. Constitué depuis des millénaires par trois planètes fondatrices (Thorgon, Köbalt et Skuall), le Complexe a connu de nombreux conflits dont celui du premier conflit interstellaire ! Il affronte alors la civilisation Ouröbörös, prête à faire la guerre afin de mettre la main sur de nouvelles ressources. Nous découvrirons cette guerre spatiale à travers 4 personnages : un frère et une sœur venus de la planète Kerath, dame Eliz, une Ouröbörös qui critique ouvertement la volonté hégémonique de son peuple et Marcus Valerius, un humain enlevé par les Ouröbörös qui devient dans ce tome un véritable chef de guerre au service du Complexe.
Mois : février 2026
Le village — Tackian, Thilliez, Kochanski & Facio
Une enquêtrice est entraînée dans un tourbillon de secrets où science, ésotérisme et terreur se croisent. Mais ce qu’elle découvre dépasse de loin l’horreur conventionnelle. Quelque chose d’ancien et d’inexplicable se tapit dans l’ombre : un village, capable de faire disparaître des populations entières, qui apparaît et disparaît à travers les âges, laissant derrière lui un sillage de mort.
Neige de sang — Corbeyran, Sallé & Jef
Résumé « Japon, été 1970. Le réveil de Takashi, jeune pêcheur du port de Shikomi, sonne alors qu’il fait encore nuit... En tirant ses rideaux, il observe les villageois affolés : il est bien 9 h du matin... mais le jour ne s’est pas levé ! Pire encore, la température chute brutalement et la neige se met à tomber... … Lire la suite Neige de sang — Corbeyran, Sallé & Jef
28 ans plus tard : Le Temple des morts — Nia DaCosta
Bien que plus sage que « 28 ans plus tard », je pense que « Le temple des morts » ne plaira pas à tout le monde, mais en tout cas il m’a plu. Certains seront déçus par le côté moins « osé » du film. D’autres le trouveront moins original et trop porté sur les symboles. Il y a pourtant un vrai intérêt et une vraie beauté dans ce film qui oppose la barbarie à la bonté, les mythes fantaisistes à la réalité scientifique. La violence, moins quantitative reste franchement percutante, notamment avec une scène de barbarie aussi terrible qu’intelligemment réalisée. Il y a de beaux moments contemplatifs qui portent la paix qu’inspire et incarne Kelson. Le film étant un « milieu de trilogie » je suis curieux de la portée qu’il aura après la sortie du troisième film. Car la trilogie dans son ensemble pourrait bien former une œuvre magnifique et marquante.