Code 8

Résumé :

« Dans un monde où 4 % de la population est née avec des pouvoirs surnaturels, et où ces personnes sont discriminées et traquées sans relâche, Conner, un jeune ouvrier possédant des pouvoirs surnaturels, se défend contre une force de police militarisée après avoir commis un délit… »

Fiche technique :

Réalisateur : Jeff Chan
Scénariste : Scénario : Chris Pare, d’après l’histoire de Jeff Chan
Acteurs principaux : Robbie Amell, Stephen Amell, Sung Kang, Greg Bryk

En 2016, Robbie et Stephen Amell ont sorti un court métrage, Code 8, qui a servi de teaser pour un éventuel long métrage. En demandant 200 000 dollars, une campagne de collecte de fonds pour Indiegogo a été lancée le 23 mars et a atteint 2,4 millions de dollars le 24 avril. La collecte de fonds s’est terminée avec 3,4 millions de dollars le 31 décembre 2019.

À l’époque je ne savais pas encore qui étaient les frères Amell, mais le court métrage m’avait séduit par son potentiel. Le film réussi a délivré le plein potentiel du court métrage. On commence par un générique qui introduit en même temps le background de l’univers. On se retrouve à Lincoln City, dans un monde où un pourcentage non négligeable de la population est passé en quelques décennies d’indispensable à paria. Cette population est constituée de « mutants », un peu à la X-men, mais avec des pouvoirs d’une puissance plus raisonnable. Ces mutants, devenus parias tentent alors de survivre en faisant le choix de mener des activités illégales plus ou moins graves allant du travail sans permis au crime organisé.

C’est dans ces circonstances qu’on suit Connor (Robbie Amell) qui manquant d’argent pour soigner sa mère (mutante atteinte d’un cancer) va basculer dans l’illégalité en rejoignant Garrett (Stephen Amell). Connor se retrouve pris dans les activités d’un gang en pleine débâcle alors que Garrett prend un rôle de mentor qui entraine son « padawan » sur la mauvaise pente. Résultat, les choses vont très mal tourner.

Globalement ni l’univers ni le scénario ne sont révolutionnaires, mais restent efficaces et réussis. Les mutants et leurs pouvoirs à la puissance raisonnable, les drones et robots d’une police qui s’est fortement militarisée pour faire face à la menace. On retiendra tout de même la morale d’une société qui se crée des ennemis elle-même en maltraitant une partie de la population qui ne l’a pas méritée. Les effets spéciaux sont très réussis, les designs de drone et robot sont très bons, crédibles et pensés par la fonction plus que par le style. Niveau acting rien de mémorable, Robbie (Upload) et Stephen (Arrow) Amell ont un jeu très standard, seul Sung Kang élève un peu le niveau dans le rôle de l’agent Park. Malgré tout il y a quelques choses de très pertinent dans le casting des frères Amell puisque Garrett dans son rôle de mentor prend un peu un rôle de grand-frère et entraine Connor sur une voie dangereuse et permet par la ressemblance physique entre les deux frères/acteurs de faire la projection de ce que Connor risque de devenir.

Globalement, le passage du format court au format long pour Code 8 est une réussite que j’aimerai voir se reproduire. Le film est visuellement réussi, son scénario est efficace et on regrettera juste un jeu d’acteur un peu fade et une réalisation sans folie.

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